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Diététicien/ne

En région

15 350 personnes exercent ce métier sur les 1 912 620 qui travaillent en région.
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L’évolution récente sur cinq ans du nombre de professionnels dans ce métier est de + 15,9 % pour + 0,5 % en moyenne tous métiers confondus.
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64 % des professionnels sont des femmes, elles sont plus nombreuses qu’en moyenne tous métiers confondus (48 %).
Ce métier recrute particulièrement en région.
Je découvre

Le diététicien est un professionnel du secteur paramédical. Champion de l'alimentation équilibrée, il sait concocter des régimes adaptés à l'âge, au mode de vie, aux goûts et à l'état de santé des personnes qui viennent le consulter.

Sur prescription médicale, le diététicien s'appuie sur ses connaissances scientifiques pour établir des régimes. En restauration, il veille à la qualité des repas, leur équilibre nutritionnel et au respect des règles d'hygiène. Ce métier s'exerce en collaboration avec des médecins, des chercheurs et des gestionnaires. Le diététicien est aussi un expert dont les compétences sont recherchées dans le cadre des campagnes de sensibilisation et d'information sur l'alimentation.

Nature du travail

Apprendre l'hygiène alimentaire

Spécialiste de la nutrition, le diététicien joue un rôle important dans l'apprentissage et le respect de l'hygiène alimentaire. Son rôle : inciter à la consommation de plats équilibrés (sans graisses et sucres superflus, par exemple), tout en préservant le plaisir de manger.

Élaborer des menus sur mesure

En fonction du mode de vie et des attentes d'une personne, et, éventuellement, d'une prescription médicale, le diététicien calcule, dose et organise des régimes classiques (pour maigrir ou grossir) ou particuliers (allergie à certains aliments). Sa mission : mettre au point des menus variés prenant en compte les besoins vitaux en vitamines, minéraux, protéines, glucides, lipides...

Respecter les réglementations

Dans l'industrie et la restauration collective, le diététicien peut surveiller les préparations culinaires. Présent tout au long la chaîne alimentaire, il est chargé d'appliquer la législation en matière d'alimentation. En particulier, pour prévenir les erreurs et les risques d'intoxication. Son rôle peut s'étendre à l'information, à l'éducation et à la formation du personnel soignant ou hôtelier.

Compétences requises

De la patience et du tact

Pas facile de faire accepter à quelqu'un d'adopter un régime en rupture avec ses habitudes alimentaires... L'art du diététicien consiste alors à mettre en confiance la personne, à faire preuve de patience et de psychologie pour l'encourager à parler de ses troubles alimentaires. Le succès de l'accompagnement thérapeutique du diététicien dépend en grande partie de sa capacité d'écoute, de sa pédagogie, de son sens du tact et de la diplomatie.

Un biologiste économe

Les compétences techniques et scientifiques de ce métier s'appuient sur la biologie et l'économie. Le diététicien passe beaucoup de temps à faire des calculs. Mais il ne s'agit pas seulement de doser des quantités d'aliments appropriées à un régime. La plupart du temps, il doit élaborer des menus variés et équilibrés avec un budget précis, pas toujours facile à gérer.

Un homme de communication

Le diététicien est, enfin, un gestionnaire capable d'organiser, voire d'animer des structures qui dépendent de collectivités publiques et privées, comme, par exemple, les municipalités, les centres sportifs...

En région

79 % des professionnels travaillent dans une entreprise du secteur Activités pour la santé humaine. Ils peuvent aussi exercer dans les secteurs Hébergement médico-social et social et action sociale sans hébergement.
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35 % travaillent dans des entreprises de 50 à 249 salariés, ce qui est plus élevé que la moyenne tous métiers confondus (19 %).
Plutôt salariés

44 % des diététiciens sont salariés en établissement de santé et de soin public. 34 % sont installés en cabinet libéral. Les autres travaillent dans des établissements de soin privés, dans la restauration collective ou dans l'industrie agroalimentaire. Dans ce dernier cas, ces professionnels exercent leurs compétences en production, recherche et développement, communication ou marketing commercial. Au sein de ces entreprises, ils participent à l'élaboration de produits diététiques ou de nouvelles préparations culinaires. Certains peuvent aussi devenir responsables du service consommateurs.

En libéral aussi

En cabinet libéral, le diététicien reçoit des patients envoyés par leur médecin traitant ou venant spontanément. Il établit des stratégies de soins nutritionnels pour des personnes dont la maladie nécessite des pratiques alimentaires spécifiques : diabète, maladies cardio-vasculaires, hépatiques, métaboliques, rénales... Il soigne également les troubles du comportement alimentaire (obésité, anorexie...) et élabore des programmes d'alimentation pour des publics plus spécifiques tels que les sportifs.

 

En région

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87 % des salariés dans ce métier sont en emploi stable (CDI ou fonctionnaires), ce qui est plus élevé que la moyenne tous métiers confondus (85 %).
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18 % travaillent à temps partiel, ce qui est proche de la moyenne tous métiers confondus (18 %).
100 % exercent ce métier avec le statut Professions intermédiaires.
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La moitié des salariés exerçant ce métier en région gagnent plus de 2 030 € net par mois à temps plein, ce qui est plus important que les 1 850 € tous métiers confondus.

Salaire

Salaire du débutant

A partir du Smic .

Intégrer le marché du travail

Une profession qui s'affirme

Le secteur est en nette progression ces dernières années, et l'on dénombre environ 10 796 diététiciens. La profession a notamment bénéficié du programme national « Nutrition santé » des hôpitaux et établissements d'accueil et de soins. Des actions de sensibilisation, d'information et de suivi ont en effet été confiées à des équipes comprenant de nombreux diététiciens.

Une sphère d'activité de plus en plus large

Le rôle d'information et de préconisation alimentaire des diététiciens trouve des échos favorables auprès du grand public. Le diététicien est sollicité pour répondre aux questions touchant aux évolutions des pratiques alimentaire et à leurs conséquences possibles sur la santé.

Garder une seconde activité

La majorité des diététiciens installés en cabinet libéral conservent une autre activité. Ils reçoivent leur clientèle en cabinet individuel ou collectif, mais aussi dans des structures de soins et d'accueil où ils exercent comme diététiciens attachés ou consultant en nutrition et en hygiène.

En région

89 % des autres professionnels para-médicaux juniors (moins de 30 ans) sont diplômés d'études supérieures.
85 % des personnes exerçant ce métier sont diplômées de la filière de formation Santé, elles peuvent aussi être diplômées de la filière Sciences humaines appliquées ; Formations générales (bac).
Après le bac

Pour exercer ce métier, il faut être titulaire du BTS diététique ou du BUT génie biologique, parcours diététique et nutrition. Ces deux diplômes se préparent après un bac scientique de préférence ou un bac ST2S (sciences et technologies de la santé et du social). Après le BTS, il est possible de poursuivre ses études en licence professionnelle.

Niveau bac + 2

BTS diététique

Niveau bac + 3

BUT génie biologique, parcours diététique et nutrition

Les formations

115 formations correspondent à ce métier

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